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Article de Brigitte DEMATTEIS dans Nice Matin sur le métier d’architecte paysagiste

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Brigitte Dematteis dans Nice Matin

Nice-Matin Février 2017 sur le métier d’architecte paysagiste

Je tenais à remercier Diane EGGERMONT pour son superbe article paru dans Nice Matin. Elle a su retranscrire avec exactitude ce qu’est ma notion du métier d’architecte paysagiste…

QUEL EST VOTRE PARCOURS PROFESSIONNEL ? COMMENT ETES VOUS ARRIVEE A CE METIER ?

Je ne suis d’aucune école.  C’est peut-être pour cela que mes clients m’appellent « l’artiste paysagiste ». C’est pourquoi je ne dirais pas « comment » mais « pourquoi » je suis devenue paysagiste. Je pense que l’on se forme tous à notre insu. Nous emmagasinons tout un ensemble de données sans nous en rendre compte, des données que nous pourrons restituer un jour….ou pas, mettre à profit….ou pas, transmettre….ou pas.  Rien n’est dû hasard ! Tout est là, bien en place depuis des années !  Il suffit simplement d’un élément déclencheur qui va permettre que tout cela se mette en branle.

J’ai passé ma plus tendre enfance  entourée de ces odeurs, de ces senteurs méditerranéennes et j’avais à peine passé la trentaine lorsque je me suis retrouvée plongée dans mon premier jardin.

Etant en contact quotidien avec toutes les entreprises de jardins de la région , un jour, l’une d’entre elles et non des moindres, a eu besoin de mes dessins, de « mon coup de patte », pour présenter perspectives et plan de masse. C’est ainsi que j’ai appris le métier, sur le tas et avec les meilleurs.

Puis j’ai été appelée pour ma « première grande création et réalisation de jardin ». Une propriété de 2hectares . Et bien des années plus tard, le propriétaire des lieux m’a avoué avoir eu très peur devant ce monticule de rochers que j’avais fait rentré pour créer son enrochement, et comme pour toute certitude mes 35 années que j’affichais crânement.

C’est ainsi que se sont enchainées d’autre créations non moins prestigieuses, que ce soient des propriétés perdues dans les bois, des jardins de ville et certaines situées au coeur du prestigieux domaine de Terre Blanche.

Brigitte DEMATTEIS dans Nice Matin.

Je tenais à remercier Diane EGGERMONT pour son superbe article paru dans Nice Matin. Elle a su retranscrire avec exactitude ce qu’est ma notion du métier d’architecte paysagiste…

QUEL EST VOTRE PARCOURS PROFESSIONNEL ? COMMENT ETES VOUS ARRIVEE A CE METIER ?

Je ne suis d’aucune école.  C’est peut-être pour cela que mes clients m’appellent « l’artiste paysagiste ». C’est pourquoi je ne dirais pas « comment » mais « pourquoi » je suis devenue paysagiste. Je pense que l’on se forme tous à notre insu. Nous emmagasinons tout un ensemble de données sans nous en rendre compte, des données que nous pourrons restituer un jour….ou pas, mettre à profit….ou pas, transmettre….ou pas.  Rien n’est dû hasard ! Tout est là, bien en place depuis des années !  Il suffit simplement d’un élément déclencheur qui va permettre que tout cela se mette en branle.

J’ai passé ma plus tendre enfance  entourée de ces odeurs, de ces senteurs méditerranéennes et j’avais à peine passé la trentaine lorsque je me suis retrouvée plongée dans mon premier jardin.

Etant en contact quotidien avec toutes les entreprises de jardins de la région , un jour, l’une d’entre elles et non des moindres, a eu besoin de mes dessins, de « mon coup de patte », pour présenter perspectives et plan de masse. C’est ainsi que j’ai appris le métier, sur le tas et avec les meilleurs.

Puis j’ai été appelée pour ma « première grande création et réalisation de jardin ». Une propriété de 2hectares . Et bien des années plus tard, le propriétaire des lieux m’a avoué avoir eu très peur devant ce monticule de rochers que j’avais fait rentré pour créer son enrochement, et comme pour toute certitude mes 35 années que j’affichais crânement.

C’est ainsi que se sont enchainées d’autre créations non moins prestigieuses, que ce soient des propriétés perdues dans les bois, des jardins de ville et certaines situées au coeur du prestigieux domaine de Terre Blanche.

POUVEZ VOUS EXPLIQUER VOTRE METIER ?

Mon métier est devenu un style de vie. Ce qui est intéressant dans la vie, c’est de partager des émotions. Et bien, le jardin me permet d’exprimer  ces émotions, c’est pour cela que mes clients m’appellent « l’artiste-paysagiste ».

Quand on crée un jardin ,on est dans l’émotionnel du client qu’il faut traduire en fonction de son style de vie et de ses attentes et MA perception doit traduire cela ;  C’est pour cela que créer un jardin est un art. Etre paysagiste , c’est être confronté chaque fois à un nouveau lieu, un climat ou un sol différents, des désirs, et une manière différente de vivre et aussi un budget différent.  Ce sont toutes ces contraintes qui me permettent de développer ma créativité. Je pense que l’on ne peut pas être paysagiste sans avoir une certaine philosophie, une certaine approche, une certaine poésie.

J’aime les challenges. J’aime être surprise. Ce sont toutes ces contraintes  qui me permettent  de trouver des solutions surprenantes et de rendre le jardin unique.

AVEZ-VOUS ECRIT DES LIVRES AVANT «  LES PETITS JARDINS » ET POUVEZ VOUS NOUS EN PARLER ?

Ce que j’aime dans mon métier c’est cette notion de partage et cette diversité. Dans mon premier livre  j’ai eu envie de présenter 4 jardins tout à fait différents les uns des autres.. Et si ce livre s’intitule  « Dialogue avec des jardins méditerranéens », ce n’est pas par hasard. Car sur 3 jardins totalement différents, une connivence entre la nature et  la paysagiste que je suis est plus que perceptible.

Une propriété exceptionnelle que j’ai réalisé il, y a 25 ans, un vieux mas  et son côté authentique, un sublime jardin sur le domaine de « Terre Blanche » à Fayence,  et quelques toiles pour parler de cette similitude  toiles /jardin ou si vous préférez tableau/ tableau vivant.

Le deuxième livre parle toujours de ce partage que j’aime tant mais abordé de manière différente puisqu’il s’agit de  trouver un langage commun pour converser avec mes clients et ce,  à travers mes avant-projets.

Mais il est toujours question d’art, d’art du jardin d’où le titre :

« De l’art à l’architecture du jardin  » .

POUVEZ VOUS PRESENTER LE GUIDE «  PETITS JARDINS » ET POUVEZ VOUS NOUS EN PARLER.

Cet ouvrage est né après une réflexion d’un client  : « quel dommage que je ne vous aie pas connu plus tôt, mon jardin a été une véritable corvée pendant dix ans ».

C’est ainsi que j’ai réalisé qu’il existait  plusieurs types de jardins :

La grosse propriété fera systématiquement appel à un architecte paysagiste afin de souhaiter un résultat sans failles.

Puis il  y a la propriété grande ou moyenne qui a déjà connu certains déboires avec un aménagement paysager qui peut laisser à désirer ou qui est carrément à refaire.

Ces dernières nous contactent en urgence et en connaissance de cause.

Reste le petit jardin. Petit par sa superficie entre 30 et 500 m2,mais on peut aussi classer le petit jardin dans budget « modeste » où chacun pense pouvoir faire de son mieux en se faisant plaisir avec le jardinier du coin ou bien encore en dévalisant la pépinière le samedi après midi. Et là, c’est comme si vous preniez une truelle et que vous vouliez jouer au maçon vous-même.

Si vous saviez le nombre de jardins que je reprends !